| De Havilland DHC-5 Buffalo
Originating as a result of a US Army
competition of may 1962, the Buffalo was a larger, more
powerful version of the DHC-4 Caribou. When de Havilland won
the competition, the cost of the four prototypes was shared
between the US Army, the Canadian Government and de Havilland.
With its larger payload and improved Short
Take-Off and Landing (STOL) characteristics, the Buffalo was
an immediate success. First flown on 9 April 1964, the Buffalo
was initially bought by the US Army, the Royal Canadian Air
Force (RCAF) and Brazil. The initial production run was 59
aircraft, ended in 1972; however, interest from foreign
customers resulted in the production line being reopened in
1974 with Ecuador, Kenya, Sudan, and Zaire being among the
purchasers.
In Canada, the RCAF bought 15 in December
1964, which entered service in July 1967 with the newly
reformed 429 Squadron. The CC-115, as the aircraft was known,
had more powerful engines than the American version. Three
aircraft served overseas with 116 Transport Unit as part of
the Canadian Contingent to the United Nations Emergency Force
between 1974 and 1979. One was shot down by three Syria
surface to air missiles on 9 August 1974, killing all nine
Canadians onboard.
Domestically, the aircraft served in the
transport and rescue role starting in 1970 with Nos. 413, 424
and 442 Squadrons and with 426 Squadron in a training role. In
1975, the Buffalo became strictly a search and rescue
aircraft. It continues to operate today with 442 Squadron in
Comox, BC, although a program is underway to find a
replacement.
The Buffalo was a highlight of Canadian
aircraft technology in the 1960 and 1970s, demonstrating that
a small company could develop world-class technology and carve
out a niche in the market. While production ended in 1986 with
129 aircraft built, de Havilland continued development of the
STOL aircraft but next in a passenger role. |
Le DHC5 Buffalo de de Havilland
Ayant été conçu en réponse à un appel d'offres lancé
par l’armée des États‑Unis en mai 1962, le Buffalo
est essentiellement une version plus grosse et plus puissante
du DHC4 Caribou. Lorsque l’offre de de Havilland
est retenue, les coûts de mise au point des quatre prototypes
sont répartis entre l’armée des États-Unis, le
gouvernement du Canada et la firme de Havilland.
Le Buffalo remporte un succès immédiat grâce à
sa grande capacité d’emport de charges utiles et à ses
excellentes performances en matière de décollage et
d’atterrissage courts (DAC). Après son premier vol le
9 avril 1964, les premiers acheteurs du Buffalo
sont l’armée des États‑Unis, l’Aviation royale du
Canada (ARC) et le Brésil. Le premier cycle de
production permet la construction de 59 avions et prend
fin en 1972. Toutefois, en 1974, l’intérêt soulevé par
cet appareil à l’étranger entraîne le redémarrage de la
chaîne de production avec des clients comme l’Équateur, le
Kenya, le Soudan et le Zaïre.
Au Canada, l’ARC achète 15 Buffalo en décembre 1964,
et ces appareils entrent en service en juillet 1967, au
sein du 429e Escadron nouvellement reformé.
Le CC115, comme on l’appelle, est équipé de moteurs plus
puissants que sa version américaine. Entre 1974 et 1979,
trois de ces avions servent outremer avec la 116e Unité
de transport au sein du contingent canadien de la Force
d'urgence des Nations Unies. Le 9 août 1974, l’un
d’eux est abattu par trois missiles sol‑air
syriens, tuant les neuf Canadiens qui se trouvent à bord.
Au pays, à compter de 1970, cet avion joue des rôles de
transport et de sauvetage au sein du 413e, du 424e
et du 442e Escadron ainsi qu’un rôle
d’entraînement au sein du 426e Escadron. En
1975, le Buffalo devient strictement un avion de
recherche et sauvetage. Le Buffalo est encore en
service de nos jours au sein du 442e Escadron,
à Comox (Colombie‑Britannique),
mais un programme visant son remplacement a été lancé.
Dans les années 1960 et 1970, le Buffalo a mis en
valeur la technologie aéronautique canadienne en faisant la
preuve qu’une petite entreprise pouvait mettre au point une
technologie de calibre international et se tailler un créneau
dans le marché. Même si la production du Buffalo
prend fin en 1986, après la construction de 129 appareils,
la firme de Havilland poursuit le développement
d’ADAC, mais plutôt dans le domaine du transport de passagers.
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