| Curtiss HS2-L
Although not built or designed in Canada,
the Curtiss HS2-L played a significant role in Canadian
aviation history. The first HS2-Ls in Canada were 12 left over
from the United States Naval Air Station in Halifax at the end
of the First World War and were subsequently donated to the
Government of Canada. The RCAF would eventually use most of
these aircraft plus an additional 12 purchased later,
operating them to perform in various roles, including aerial
photography and anti-rum, customs and fisheries patrols until
1928 when the last HS2-Ls were retired.
Of the 12 donated aircraft, the Laurentide
Paper Company requested two aircraft for use in its logging
operations. Under what became the Laurentide Air Service, the
HS2-L went on to pioneer a number of firsts in Canada
including the use of aircraft to spot forest fires and aerial
photograph. Perhaps more important was the delivery of mail by
air and the first regular passenger service, demonstrating the
viability of aircraft performing these services.
A major user of the HS2-L was the Ontario
Provincial Air Service, which began operations in 1924 with 14
aircraft, eventually operating 20. These aircraft allowed the
fledgling service to make an accurate survey of forestry
resources and were subsequently used in many roles, the major
one being fire protection operations. Many smaller operators,
such as Canadian Airways and Pacific Airways, also used the
HS2-L to fly passengers, especially prospectors and surveyors,
into remote locations as well as transport high-value freight.
The HS2-L was not an efficient aircraft for
bush flying; however, it did prove that the aircraft could be
used for myriad purposes in the north and helped pioneer many
routes and roles. It therefore retains a unique place in
Canadian aviation. |
Le Curtiss HS2-L
Bien que n'ayant été ni conçu ni
construit au Canada, le Curtiss HS2-L a joué un rôle
important dans l'histoire de l'aviation canadienne. Dans les
faits, les premiers HS2-L présents au Canada étaient 12
appareils provenant de la Naval Air Station des États-Unis
établie à Halifax qui sont restés au pays à la fin de la
Première Guerre mondiale et qui ont par la suite été
donnés au gouvernement du Canada. L'ARC a finalement utilisé
la plupart de ces appareils, auxquels sont venus s'ajouter 12
autres achetés plus tard, leur confiant divers rôles, comme
des missions de photographie aérienne, de surveillance des
frontières et des pêches ainsi que de respect de la
prohibition, et ce, jusqu'en 1928, année du retrait des
derniers HS2-L encore en service.
Des 12 avions donnés au Canada, la
Laurentide Paper Company en a demandé 2 pour ses opérations
forestières. Sous les couleurs de ce qui allait devenir
l'entreprise Laurentide Air Service, le HS2-L a fait office de
pionnier en réalisant plusieurs premières canadiennes, comme
l'utilisation d'un avion pour repérer des feux de forêt ou
prendre des photographies aériennes. Mais ce qu'il a
éventuellement réalisé de plus important, c'est la
livraison de courrier par voie aérienne et le premier vol de
transport régulier de passagers, montrant ainsi que l'avion
serait tout à fait capable d'assurer de tels services.
L'Ontario Provincial Air Service a été un
grand utilisateur du HS2-L, ayant lancé ses opérations en
1924 avec 14 avions et finissant par en utiliser 20. Ces
appareils ont permis à ce nouveau service de faire un relevé
précis des ressources forestières et ont par la suite été
utilisés dans divers rôles, le plus important étant celui
de protection contre les incendies. De nombreux petits
exploitants, comme la Canadian Airways et la Pacific Airways,
ont également utilisé le HS2-L pour transporter des
passagers, essentiellement des prospecteurs et des arpenteurs,
dans des endroits reculés, ainsi que des marchandises de
grande valeur.
Bien qu'étant mal adapté au vol de
brousse, le HS2-L a néanmoins montré qu'il pouvait être
grandement utile dans le Nord, aidant à ouvrir de nombreuses
routes et à définir de nombreux rôles. Il occupe donc une
place unique dans l'aviation canadienne. |