| Curtiss JN-4
The Curtiss JN-4 Canadian, the Canuck as it
was known, was one of the first major aircraft in Canada.
Built by the government-owned Canadian Aeroplanes Ltd for the
Royal Flying Corps (Canada) (RFC (C)) training plan, the JN-4
Canadian was developed independently from the American JN-4.
Based on the JN-3 the new aircraft had a metal rudder,
redesigned metal elevators and fins; many bracing wires were
eliminated, while being the first production aircraft in North
America to feature a stick for control.
The Canuck was the primary training aircraft
of the RFC (C) for the 1,960 successful pilots. With its
versatility, machine guns, cameras and other equipment were
added so that it could be used for aerial gunnery,
reconnaissance and other training. With the United States'
entry into the war in April 1917, 680 Canucks were shipped
south to help start the American training programme while
American industry ramped-up. Some estimates suggest that 40 to
50 percent of American trainers in January 1918 were Canucks.
Overall production at Canadian Aeroplanes was at least 1260,
making it the first mass-produced aircraft in Canada, exact
figures being unknown due to the lack of records.
The JN-4 was involved in many
"firsts" in Canada and had a significant post-war
role. In June 1918, the first airmail flight in Canada was
made with a RFC(C) Canuck while the first wing walking was
performed on RFC(C) Canucks. Other firsts followed including
in August 1919 a Canuck being the first aircraft to be flown
across the Rocky Mountains. Many of the first flying schools
used war surplus Canucks as did the first air transport
companies. Perhaps of greater significance, the Canuck was
sold in large number to private pilots after the war, many of
whom used it for stunt-flying (barnstorming) and passenger
rides, thereby introducing aviation to large parts of Canada.
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Le Curtiss JN-4
Le
Curtiss JN-4 Canadian,
connu sous le nom de Canuck,
a été l’un des premiers grands avions canadiens. Construit
par l’entreprise publique Canadian Aeroplanes Ltd afin de répondre
au plan d’instruction du Royal Flying Corps (Canada) (RFC
[C]), le JN‑4 Canadian
a été développé à part de l’American
JN-4. Basé sur le JN-3, ce nouvel avion possédait une
gouverne de direction métallique ainsi que des gouvernes de
profondeur et des plans fixes métalliques redessinés, et de
nombreux haubans avaient été éliminés; de plus, il a été
le premier avion produit en série en Amérique du Nord à être
doté d’un manche à balai.
Le
Canuck a été le principal avion d’entraînement des 1 960
pilotes qui ont réussi leur formation au sein du RFC (C).
Compte tenu de sa polyvalence, des mitrailleuses, des
appareils photographiques et d’autres pièces d’équipement
lui ont été ajoutés, de sorte qu’il puisse servir au tir
aérien, à la reconnaissance et à d’autres opérations
d’entraînement. Au moment de l’entrée en guerre des États-Unis
en avril 1917, 680 Canuck
ont été envoyés chez nos voisins du Sud pour les aider
à lancer leur programme de formation tandis que l’industrie
américaine augmentait sa production. D’après certaines
estimations, il se pourrait qu’en janvier 1918, de 40
à 50 p. 100 des avions d’entraînement américains
aient été des Canuck.
Au total, la firme Canadian Aeroplanes a construit au
moins 1 260 appareils, ce qui fait du Canuck
le premier avion fabriqué en série au Canada, l’absence
d’archives ne permettant toutefois pas de connaître les
chiffres exacts.
Le
JN-4 a participé à de nombreuses « premières »
canadiennes, en plus de jouer un rôle important au cours de
l’après-guerre. En juin 1918, c’est un Canuck
du RFC (C) qui a effectué le premier vol postal au Canada, et
ce sont encore des Canuck du RFC (C) qui ont servi aux premiers intrépides ayant marché
sur les ailes d’un avion. D’autres premières ont suivi, y
compris celle réalisée en août 1919 au cours de laquelle un
Canuck a été le premier avion à survoler les Rocheuses. Parmi les
premières écoles de pilotage, un grand nombre se sont
servies de Canuck
excédentaires, tout comme les premières compagnies de
transport aérien. Fait peut-être encore plus important, un
grand nombre de Canuck
ont été vendus après la guerre à des pilotes privés,
beaucoup d’entre eux s’en servant pour effectuer des
acrobaties (voltige foraine) et pour transporter des
passagers, faisant ainsi connaître l’aviation dans de
nombreux endroits au Canada. |