| Douglas DC-3 Dakota
The Douglas DC-3 made its introductory
flight in 17 December 1935. Although the aircraft is most
often associated with the United States, work done on the DC-3
/ C-47 (the military version of the DC-3) enabled Canadair of
Montreal to remain solvent at a time when it was laying off
most of its workers after the war and helped in phasing in
airliner production in Canada.
In 1945, the Douglas Aircraft Company in the
United States was shutting down its C-47 production to
concentrate on the DC-6. Canadair was able to obtain tools for
$40 a ton and parts for $200 a ton. With this materiel,
Canadair was able to corner the market on DC-3 parts. As
airlines around the world began buy wartime airplanes and
convert them to civil use, the company was well-placed not
only to convert C-47s the DC-3 but also bought surplus
military C-47s in anticipation of the civilian demand.
One of Canadair's first customer's was
Trans-Canada Air Lines (later Air Canada), which bought 21, as
well as Canadian Pacific Airlines. Foreign customers included
Air France and Sabena. At one point in 1946, there were over
40 aircraft being converted within the Canadair plant at
Montreal. With the growing number of DC-3s in civil service,
demand increased for DC-3 parts, for which Canadair was able
to provide the parts quickly, not just to international
operators, but even to Douglas in the United States.
The conversion and overhaul program began to
wind down in 1947, but it had made its mark. While not a
Canadian designed aircraft, the overhaul and parts sales of
the DC-3 allowed Canadair to have a positive cash-flow as it
prepared for production of its licensed DC-4 variant, which
eventually became known as the North Star. At the same time
the DC-3 conversions allowed Canadair to maintain most of its
skilled workforce. A few of these aircraft still fly in Canada
today.
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Douglas
DC3 Dakota
L’avion Douglas DC3 effectue
son premier vol le 17 décembre 1935. Même si l’avion
est le plus souvent associé aux États-Unis, les travaux exécutés
sur les modèles DC3 et C47 (la version militaire du DC3)
permettent à Canadair, une avionnerie de Montréal, de
demeurer en affaires alors qu’elle doit mettre à pied une
grande partie de sa main-d’œuvre après la guerre. Ces
avions aident à introduire graduellement la construction
d’avions de ligne au Canada.
En 1945, la Douglas Aircraft
Company des États-Unis cesse de construire l’avion C47
pour axer sa production sur l’avion DC6. Canadair est donc
en mesure d’obtenir des outils pour la somme de 40 $ la
tonne et des pièces pour 200 $ la tonne. Grâce à ce
matériel, Canadair domine le marché des pièces d’avion
DC3. Comme les transporteurs aériens achètent des avions
militaires pour les convertir en avions civils, l’entreprise
est bien placée pour convertir les avions C47 en DC3. En
outre, l’avionnerie achète elle-même des avions C47
militaires excédentaires en prévision de la demande civile.
L’un des premiers clients de
Canadair, Lignes aériennes Trans-Canada (maintenant Air Canada),
se procure 21 avions. Lignes aériennes Canadien
Pacifique achète également des DC3. Air France et Sabena
comptent parmi les acheteurs étrangers. À un moment donné,
en 1946, Canadair procède à la conversion de plus de 40 avions
dans son atelier de Montréal. Comme le nombre d’avions DC3
en service augmente, la demande de pièces augmente également,
et Canadair est en mesure de fournir des pièces rapidement,
non seulement aux transporteurs étrangers, mais aussi à
Douglas, aux États-Unis.
La cadence des conversions et
des révisions commence à ralentir en 1947, mais ces travaux
laissent leur marque dans l’histoire de l’entreprise. En
effet, même si l’avion DC3 n’a pas été conçu au
Canada, la vente de pièces et la révision de cet appareil
ont permis à Canadair de remplir ses coffres alors que
l’avionnerie se préparait à construire sous licence la
version DC4, ultérieurement nommée North
Star. De plus, la conversion des avions DC3 a donné la
chance à Canadair de conserver une grande partie de sa
main-d’œuvre qualifiée. Quelques-uns de ces avions volent
toujours au Canada. |