| De Havilland DH 98 Mosquito
Initially, the Royal Air Force rejected the
de Havilland Mosquito; however, after the company demonstrated
the prototype in November 1940, the RAF changed its mind. The
subsequent orders, which became larger as the Mosquito
demonstrated its versatility, resulted in de Havilland of
Britain sub-contracting production to its subsidiary de
Havilland Canada (DHC).
Dubbed the "Wooden Wonder" because
it was built almost entirely of birch and balsa, the building
of this plane in Canada made use of many skills and companies
that might otherwise not have been used in aircraft
production. The first aircraft flew on 23 September 1942, with
another 1032 to follow in eight variants. The first Canadian
Mosquitoes reached England in August 1943, being flown across
the North Atlantic.
During the war, 10 RAF squadrons received
Canadian-built Mosquitoes on bomber and fighter operations.
The United States Army Air Force used the DHC-built F-8
photographic reconnaissance version in Europe. In Canada, 133
Squadron used Mosquitoes to protect Canada's West Coast; their
main operational use being to chase the Japanese incendiary
balloons that were launched against North America from
December 1944 to April 1945. They did not have the opportunity
to shot down any.
Most of the Mosquitoes that remained in
Canada after the war were sent to the Nationalist Chinese Air
Force. At least 151 are known to have been sent, with ex-RCAF
pilots providing the training. The RCAF stopped operating the
Mosquito soon after the war, although there were plans to
equip RCAF Auxiliary Squadrons with the aircraft.
Several Mosquitoes made it onto the Canadian
civil register post-war. Kenting Aviation of Toronto used
three Canadian-built aircraft for aerial photography while
Spartan Air Services used British-built Mosquitoes.
Canadian-built Mosquitoes thus made an
important contribution to the war effort, while production in
Canada allowed a greater use to be made of Canadian resources
and skilled workers. |
Le
de Havilland DH 98 Mosquito
La Royal Air Force (RAF)
rejette d’abord le de
Havilland Mosquito, mais elle change d’avis après une démonstration
du prototype effectuée par l’entreprise en novembre 1940.
Plus le Mosquito
fait montre de sa polyvalence, plus les commandes sont
volumineuses, ce qui incite la de Havilland of Britain à
sous‑traiter la fabrication de ce modèle auprès de sa
filiale, la de Havilland Canada (DHC).
Puisqu’il est
essentiellement composé de bouleau et de balsa, cet avion reçoit
le surnom de « Merveille en bois » (Wooden
Wonder). En le fabriquant au Canada, on met à profit de
nombreuses compétences et entreprises qui n’auraient
peut‑être pas servi à la production d’avions
autrement. Le premier appareil vole le 23 septembre 1942
et 1 032 appareils de 8 modèles le
suivent. Les premiers Mosquito
canadiens arrivent en Angleterre en août 1943 après
avoir survolé l’Atlantique Nord.
Durant la guerre, 10 escadrons
de la RAF reçoivent des Mosquito
fabriqués au Canada pour des opérations de chasseurs et de
bombardiers. La United States Army Air Force
utilise en Europe le F‑8
de reconnaissance photographique fabriqué par DHC. Au Canada, 133
escadrons se servent de Mosquito
pour défendre la côte Ouest du pays, surtout contre les
ballons incendiaires lancés par les Japonais sur l’Amérique
du Nord de décembre 1944 à avril 1945. Ils
n’ont cependant jamais l’occasion d’en abattre un.
La plupart des Mosquito
restant au Canada après la guerre sont donnés à
l’aviation nationaliste chinoise. Au moins 151 appareils
lui sont remis et d’anciens pilotes de l’ARC assurent
l’entraînement. L’ARC cesse d’utiliser les Mosquito
peu après la fin de la guerre, bien que certains plans prévoient
de munir les escadrons auxiliaires de ce type d’avion.
Plusieurs Mosquito
figurent sur le registre civil canadien après la guerre. La
Kenting Aviation, de Toronto, utilise trois appareils
fabriqués au Canada pour prendre des photographies aériennes,
tandis que la Spartan Air Services emploie des Mosquito
fabriqués en Angleterre.
Les Mosquito fabriqués au Canada contribuent donc grandement à
l’effort de guerre, et leur fabrication au pays permet
d’utiliser davantage les ressources et la main‑d’œuvre
qualifiée du Canada. |