| De Havilland Canada DHC-1
Chipmunk
In 1945 de Havilland executive Francis St.
Barbe, on one of his trips to Canada noted a model of a
training aircraft on the desk of Wsiewolod Jakimiuk, the chief
designed at de Havilland Canada. With his knowledge of the
aircraft market, St. Barbe was aware of the potential of a
good trainer. Accordingly, de Havilland Canada began design
work on what would become the DHC-1 Chipmunk, and the start of
a long success story for the de Havilland Canada design team.
Work on the Chipmunk progressed through
early 1946, creating an all-metal stressed skin fuselage, as
well as the tail and fin and wing leading edges. Only the skin
on the wings and one the ailerons and flaps was fabric. The
first flight was on 22 May 1946, for one hour. The aircraft
was later sent to de Havilland in England.
The success of the aircraft was not
immediate, as the many surplus Second World War aircraft held
a firm grip among flying clubs; however, these aircraft would
soon retire. The Royal Canadian Air Force bought 113 - 79 for
its own use and 34 assigned to flying clubs for use in
refresher training for RCAF Reserve pilots. Major Chipmunk
purchasers included the India, Egypt and Thailand air forces.
In the United Kingdom, de Havilland built 1,014 under license,
most for use as the primary trainer of the Royal Air Force
Volunteer Reserve. The Portuguese government also built 60
under license. The Chipmunk was thus the first Canadian
designed aircraft to be license-built abroad.
As Chipmunks were retired from military or
flying training service, they found a ready market among
private pilots. Easy to fly, with good aerobatic capabilities
and readily accepting different engines, the Chipmunk remains
popular today with over 500 still flying, over 50 years after
the last one was built.
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De
Havilland Canada DHC1 Chipmunk
En 1945, au cours de l’un de
ses voyages au Canada, l’un des dirigeants de de Havilland,
Francis St. Barbe, remarque un modèle d’avion d’entraînement
sur le bureau de Wsiewolod
Jakimiuk, chef désigné à de Havilland Canada. Faisant fond
sur sa connaissance du marché des aéronefs, St. Barbe sait
quel potentiel un bon avion d’entraînement peut offrir. Et
c’est ainsi que de Havilland Canada commence à concevoir ce
qui deviendra le DHC1 Chipmunk. C’est le début de
l’histoire d’une longue réussite pour l’équipe des
concepteurs de de Havilland.
Les travaux sur le Chipmunk
progressent à partir du début de 1946. On crée un fuselage
à revêtement travaillant entièrement métallique, comme
l’empennage, la dérive et les bords d’attaque de la
voilure. Seuls les ailes et un des ailerons présentent un revêtement
en tissu. Le premier vol a lieu le 22 mai 1946 et
dure une heure. L’avion est par la suite envoyé chez de
Havilland, en Angleterre.
Le succès de l’avion
n’est pas immédiat, puisque de nombreux avions excédentaires
de la Seconde Guerre mondiale occupent le haut du pavé dans
les aéroclubs; toutefois, ces avions doivent bientôt être
retirés du service. L’Aviation royale du Canada achète 113 avions :
79 pour ses propres besoins et 34 destinés aux aéroclubs
pour assurer le recyclage des pilotes de la réserve de
l’ARC. Les gros acheteurs de Chipmunk sont les forces
aériennes de l’Inde, de l’Égypte et de la Thaïlande. Au
Royaume-Uni, de Havilland construit 1 014 avions
sous licence, la plupart devant servir d’avions d’entraînement
principaux de la Réserve des volontaires de la Royal Air
Force. Le gouvernement portugais construit aussi 60 avions
sous licence. Le Chipmunk est ainsi le premier avion
conçu au Canada à être construit sous licence à l’étranger.
À mesure que les Chipmunk
sont retirés du service militaire ou de l’entraînement au
pilotage, ils se trouvent une nouvelle vocation auprès des
pilotes privés. Facile à piloter, offrant de bonnes capacités
en voltige et acceptant aisément différents moteurs, le Chipmunk
demeure populaire encore aujourd’hui, puisque 500 avions de
ce type volent toujours, plus de 50 ans après la
construction du dernier exemplaire. |