| Avro 683 Lancaster X
As aircraft production began to gain
importance in Canada, the Federal Government sought ways of
becoming a major manufacturer during the war and after. After
long negotiations, the decision to manufacture the Lancaster
was announced in December 1941.
Given the designation Lancaster X, the
aircraft were essentially a British Lancaster 3 but with
Canadian instruments, a new wiring system and other
improvements made during production. National Steel Car's
Aircraft division, located at Malton was selected as the prime
contractor. When they had problems the Government expropriated
the plant and formed Victory Aircraft. They would build 422
Mark Xs and eight Mark XPPs, a passenger version built for
Trans-Canada Air Lines.
Not all of the Mark X built in Canada made
it overseas. Those that did served with the RCAF's 419, 420
425 and 428 Squadrons, although many aircraft remained in
reserve. Pilot Officer Andrew Mynarski of 419 Squadron, was
bestowed with a Victoria Cross for is efforts to free the
trapped rear gunner as their aircraft was crashing. The
aircraft was a Lancaster X, KB726.
Post-war, the Lancaster remained in RCAF
service until 1964. Some aircraft were modified for aerial
photography and reconnaissance, maritime reconnaissance and
navigation training. They served in the Cuban Missile Crisis,
locating Soviet vessels of interest and overflew Soviet
"research" station on Arctic ice flows. One of the
understated contributions of the Lancaster was the use of
optical jig alignment, introduced from Britain, in the
manufacturing process. This allowed truer manufacturing of
large parts, and was eventually introduced into the United
States. It also enabled Canadian companies to be able to build
larger aircraft post-war.
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L’Avro 683 Lancaster X
La
production d’avions commençant à prendre de l’importance
au Canada, le gouvernement fédéral cherche des moyens de
devenir un fabricant d’envergure durant et après la guerre.
Après de longues négociations, il annonce en décembre 1941
la décision de fabriquer des Lancaster.
Nommé Lancaster X, cet avion est essentiellement un Lancaster
III britannique équipé d’instruments canadiens et
d’un nouveau câblage et comportant d’autres améliorations
apportées au cours de la production. La section responsable
de l’aviation de la National Steel Car, située à
Malton, est choisie comme entrepreneur principal. Des problèmes
incitent le gouvernement à exproprier l’usine et à fonder
la Victory Aircraft, qui construit 422 Mark X
et 8 Mark XPP,
un modèle fabriqué pour Trans‑Canada Air Lines
et destiné à transporter des passagers.
Certains Mark X fabriqués au Canada ne servent pas outre‑mer.
D’autres effectuent des opérations au sein des 419e,
428e, 431e et 434e Escadrons
de l’ARC, bien que de nombreux appareils soient tenus en réserve.
Le Sous‑lieutenant d’aviation Andrew Mynarski, du
419e escadron, se voit décerner la Croix de
Victoria pour avoir libéré le mitrailleur arrière qui était
coincé alors que leur avion, un Lancaster X KB726,
allait s’écraser.
Après la guerre, l’ARC
continue d’employer le Lancaster
jusqu’en 1964. Certains appareils sont convertis pour servir
à la reconnaissance et à la photographie aériennes, à la
reconnaissance maritime, ainsi qu’à l’entraînement à la
navigation. Durant la crise des missiles de Cuba, ils servent
à localiser les navires d’intérêt soviétiques et à
survoler les stations de « recherche » soviétiques
sur les couches glacières de l’Arctique. L’utilisation du
système d’alignement optique pendant le processus de
fabrication, pratique empruntée aux Britanniques, est l’une
des contributions souvent sous‑estimées du Lancaster.
Plus tard, les États-Unis adopteront eux aussi cette pratique
qui permet d’obtenir des grandes pièces de meilleure qualité
et grâce à laquelle les entreprises canadiennes peuvent
construire de plus grands avions après la guerre.
La plupart des Lancaster
que l’on retrouve aujourd’hui dans le monde entier sont
d’origine canadienne. Au sol ou dans les airs, ils ne
cessent d’émerveiller les spectateurs. |