| Canadair DC-4M North Star
The North Star was Canadair's first effort
at modifying other company's aircraft, in the process setting
the stage for some major Canadair successes. The Canadian
Government gave Canadair the contract to build the Douglas
DC-4 and DC-6 in Canada under license. The first aircraft
built, for Trans-Canada Air Lines (TCA - later Air Canada) was
christened "North Star;" however, the name stuck to
the entire class.
The Canadair-built DC-4s came in several
variants; however, all were departures from the standard
Douglas aircraft. The North Star used the DC-6 nose and
landing gear, the latter allowing increased gross weight, plus
the Rolls Royce Merlins in all but the last North Star.
Depending upon the variant, the passengers carried ranged from
36 and up to 62 in later years of service.
There were four purchasers of the North
Star: the RCAF (25); British Overseas Airways Corporation
(22); TCA (20) and Canadian Pacific Airlines (4). In service
the aircraft set new standards for speed on trans-oceanic and
trans-continental flights. The RCAF North Stars flew 599
rounds trips to Japan in support of the Canadian Korea War
effort and later supported peacekeeping missions and
humanitarian relief flights. After their services with the
airlines, the North Stars served with many smaller airlines
and charter services.
Two North Stars became known for their VIP
roles. BOAC's "Atalanta" carried Princess Elizabeth
and the Duke of Edinburgh on their African tour February 1952,
and the RCAF's lone C-5 variant, which was configured as a VIP
aircraft for its entire service.
By the time that production of the North
Star ended in 1950, a total of 71 aircraft had been produced.
Although noisy, the North Star gave reliable performance and
set Canadair on the road to building aircraft under license,
successfully modifying them to suit its customers' needs and
later to design its own aircraft.
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Canadair
DC4M North Star
Le North Star est la
première tentative de Canadair de modifier des avions
d’autres sociétés, ce qui pave la voie des succès ultérieurs
de Canadair. Le gouvernement canadien accorde à Canadair un
contrat pour qu’elle construise des Douglas DC4 et DC6 sous
licence au Canada. Le premier avion construit, pour le compte
des Lignes aériennes Trans-Canada (TCA, qui deviendront plus
tard Air Canada), est baptisé North Star, mais le nom
demeure ensuite pour désigner toute la classe de ces avions.
Les DC4 construits par
Canadair viennent en plusieurs versions; toutefois, toutes découlent
de l’avion Douglas d’origine. Le North Star utilise
le nez et le train d’atterrissage du DC6, ce train
permettant une masse brute accrue, ainsi que les moteurs
Merlin de Rolls-Royce (sauf dans la dernière version). Selon
la version, l’avion peut transporter au moins 36 passagers
et jusqu’à 62 dans les dernières années de service.
Il y a quatre acheteurs pour
le North Star : l’ARC (25), la British Overseas
Airways Corporation (22), TCA (20) et les Lignes aériennes
Canadien Pacifique (4). En service, l’avion établit de
nouvelles normes en ce qui concerne la vitesse au cours des
vols transocéaniques et transcontinentaux. Après avoir servi
dans les lignes aériennes, les North Star sont affectés
à un grand nombre de petites lignes aériennes et de services
d’affrètement. Les North Star de l’ARC effectuent
599 vols aller-retour vers le Japon pour appuyer les
efforts du Canada pendant la guerre de Corée, puis ils
servent dans des missions de maintien de la paix et sont
utilisés pour des vols de secours humanitaire.
Deux North Star
connaissent une certaine renommée dans un rôle de transport
de dignitaires : l’« Atalanta » de BOAC,
qui transporte la princesse Elizabeth et le duc d’Édimbourg
lors de leur voyage en Afrique en 1952, ainsi que la seule
version C5 de l’ARC, configurée comme un avion de transport
de dignitaires pendant toute sa période de service.
Au moment où la production
des North Star cesse, en 1950, 71 avions ont été
construits en tout. Le North Star était bruyant, mais
c’était un avion fiable et il a permis à Canadair de
commencer à construire des avions sous licence et à les
modifier avec succès pour répondre aux besoins de ses
clients, avant qu’elle n’envisage plus tard de concevoir
ses propres avions. |