| De Havilland Canada DHC-3 Otter
In 1950, with their DHC-2 Beaver starting to
sell very well and with customers and the Royal Canadian Air
Force (RCAF) looking for a larger version of the Beaver, de
Havilland began design work on the DHC-3, eventually to be
named the Otter. This aircraft was to set new standards for
bushplanes in size and range, while keeping the de Havilland
reputation for ease of maintenance and utility.
The prototype Otter flew in December 1951,
with certification coming in November 1952. It could carry a
4' x 8' sheet of plywood in its cabin. The RCAF bought 69, and
the United States Army (390) and Navy (4). Over 20 air forces
bought the Otter.
Among commercial users the short take-off
and landing capabilities of the Otter, along with its high
cargo-carrying capacity, soon won it customers and admiration.
By 1960, 12 small airlines and charter services and 6 oil and
mining companies were using the Otter in Canada. The aircraft
also won favour among civil operators in other countries,
especially Norway where Wideroe Flyveselskap was the first
foreign civil customer.
The versatility of the Otter was
demonstrated by the diverse climates and uses to which it was
put. The RCAF used Otters on United Nations peacekeeping
missions in the Congo, Indonesia, the Sinai and Yemen. The
RCAF used the Otter for search and rescue work, and general
transportation and training. Several nations used the type
during the Antarctic exploration of 1957-58, with the Otter
becoming the first single-engine aircraft to cross Antarctica.
Between 1951 and 1967 de Havilland built 466
Otters. Equally adaptable on wheels, skis or floats, the Otter
remains as popular as ever, over 40 years after the last one
made. Many sold abroad are making their way back to Canada to
enter civilian operations here. |
De
Havilland Canada DHC3 Otter
En 1950, alors que son DHC2 Beaver
se met à se vendre très bien et que ses clients et
l’Aviation royale du Canada (ARC) désirent une version plus
grosse du Beaver, de Havilland commence à
concevoir le DHC3, lequel sera nommé Otter par la
suite. Cet avion va établir de nouvelles normes sur les plans
de la taille et de la distance franchissable pour les avions
de brousse et maintenir la réputation de de Havilland en
termes de facilité de maintenance et de polyvalence.
Le prototype de l’Otter
vole en décembre 1951, et l’avion est certifié en novembre 1952.
Les capacités de décollage et d’atterrissage courts de
l’Otter, alliées à une grande capacité d’emport
(sa cabine peut recevoir une feuille de contreplaqué de 4 pi
sur 8 pi), ont tôt fait de lui gagner des clients et de
susciter l’admiration parmi les utilisateurs commerciaux.
Vers 1960, 12 petites lignes aériennes et services d’affrètement
ainsi que 6 sociétés pétrolières et minières
utilisent l’Otter au Canada. L’avion gagne également
la faveur d’exploitants civils dans d’autres pays, surtout
la Norvège, où Wideroe Flyveselskap est le premier
client civil étranger. L’ARC achète 69 appareils, la
United States Army, 390, et la US Navy, 4. Plus de 20 forces aériennes
font l’acquisition de l’Otter.
L’Otter montre sa
polyvalence sous divers climats et en fonction des diverses tâches
qui lui sont confiées. L’ARC utilise des Otter dans
des missions de maintien de la paix des Nations Unies au
Congo, en Indonésie, dans le Sinaï et au Yémen. L’ARC se
sert aussi de l’Otter en recherche et sauvetage, pour
des vols de transport en général et pour l’entraînement.
Plusieurs pays ont recours à cet avion pendant
l’exploration de l’Antarctique en 1957‑1958, l’Otter
devenant ainsi le premier avion monomoteur à traverser ce
vaste continent glacé.
Entre 1951 et 1967, de
Havilland construit 466 Otter. Convertible sur roues,
skis ou flotteurs, l’Otter demeure plus populaire que
jamais, plus de 40 ans après la construction du dernier
exemplaire. De nombreux avions vendus à l’étranger
reviennent maintenant au Canada pour servir dans le secteur
civil. |